Laissons le vent tourner les pages...

Laissons le vent tourner les pages ...

L'herbe était parsemée de petites pierres blanches et quelques oliviers bas y poussaient. L'après-midi était d'un jaune éclatant. Je m'assis dans l'herbe, sous un des petits arbres, dont les branches n"étaient guère loin de ma tête, et je me reposai en regardant Avignon de l'autre côté du Rhône. C'était très doux, très tranquille et très agréable, bien que je ne sois pas certain que ce fût tout ce que je me serais attendu à trouver dans une semblable combinaison d'éléments : le mur d'une vieille cité comme toile de fond, un baldaquin d'oliviers et, comme couche, la terre provençale.
Henry James, Voyage en France

mercredi 14 janvier 2015

Oppède-le-Vieux





le 3 novembre 2014, il pleut sur Oppède, mais la campagne est magnifique...

2 commentaires:

  1. La pluie rend souvent les paysages à la fois plus flous et plus intenses et j'aime comme elle exalte les odeurs. Bisous.

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  2. Il y a longtemps que je n'ai vu ce si joli village.
    Tes photos sont belles et la pluie leur donne une jolie douceur.
    Les couleurs de la vigne en novembre sont superbes.
    Je vous embrasse bien fort tous les deux.

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